Bien lu le
numéro 37 et en particulier la chronique intitulée "c'est beau une ville la nuit" : vous auriez presque pu marquer un point car, en effet, je n'ai rien trouvé à redire au fait que des Verts, Act Up, etc... manifestent lors de l'inauguration du parvis Jean-Paul II, initiative du Maire de Paris que j'ai par ailleurs politiquement soutenue (ce que vous omettez de rappeler). Mais, à la différence de Versailles où les manifestants ont empêché le public de voir l'installation de Christian Lacroix et celle de Natacha Lesueur, entraînant la fermeture des salles et blessant une employée du Chateau de Versailles, à Paris, que je sache, le Maire a pu inaugurer le parvis et la plaque est bien apposée. Je fais donc une différence, que vous ne semblez pas faire, entre manifester pacifiquement et censurer violemment.
Par ailleurs, en ce qui concerne la librairie "Les Cahiers de Colette", sachez que Madame Colette Kerber ne reçoit pas de subvention municipale, qu'elle organise chaque année pendant Nuit Blanche des lectures d'ouvrages que sa librairie vend, et que Madame Kerber a souhaité en toute indépendance faire un clin d'oeil en proposant que deux élus de Paris, dont les livres sont en vente dans sa librairie, participent pendant quelques minutes à ces lectures. C'est un non-événement auquel vous donnez une importance démesurée.
Merci de me publier.
Christophe Girard
Adjoint au Maire de Paris chargé de la Culture
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Précisions du Perroquet Libéré
L'article évoquant Act Up ne faisait pas référence à la manifestation contre l'inauguration de la place Jean-Paul II du 3 septembre 2006 mais à la parodie de mariage du 5 juin 2005.
Des chrétiens énervés ont manifesté violemment en molestant une employée du château de Versailles et ils sont -à juste titre- qualifiés par Christophe Girard de danger pour la liberté. Mais, lorsque des militants d'Act Up manifestent violemment dans la cathédrale Notre Dame en molestant un prêtre, ils sont... subventionnés par la Ville de Paris quelques mois plus tard (la mairie ayant opportunément désactivé le lien vers sa subvention -
cliquer ici-, nous le remplaçons par un lien vers le site
E-llico qui publie l'information au milieu de photos de gros malabars à poil...).
A notre connaissance la parodie de mariage ayant dégénéré en bagarre le 5 juin 2005 n'a pas été publiquement réprouvée par Christophe Girard. Mais, si tel fut le cas, nous publierons bien évidemment son communiqué.
De même, l'article mentionnant la librairie Colette s'étonnait que la Nuit Blanche donne lieu à une opération de promotion personnelle en se basant sur un article critique d'un journaliste du
Nouvel Observateur (
cliquer ici). Si Christophe Girard adresse un droit de réponse au
Nouvel Observateur pour contester sa présentation des faits, nous le publierons bien évidemment.