Depuis plusieurs années, Christophe Grébert, s'est lancé avec son blog
Monputeaux.com dans une entreprise de webjournalisme citoyen qui a été pionnière en son temps. Avec ses nombreux articles et ses reportages de proximité, il a développé, photos et vidéos à l'appui, une vision personnelle de sa ville qui l'a rapidement conduit à décortiquer les décisions politiques de la municipalité et à porter un regard souvent critique sur les élus de Puteaux.
Mais s'affirmer comme
"un putéolien qui a décidé de l'ouvrir" n'est pas sans risque. Excédé par le ton acerbe des commentaires de Christophe Grébert, le clan Ceccaldi-Reynaud (père et fille) qui dirige la Ville de Puteaux depuis longtemps s'efforce depuis le début de l'année 2006 de broyer ce gêneur dans la machine judiciaire. Poursuivi pour diffamation à deux reprises, Christophe Grébert a obtenu gain de cause à chaque fois.
Mais il ne faut pas se leurrer : dans ce type d'affaire, la décision du tribunal n'a finalement pas beaucoup d'importance. Pas plus que l'étiquette politique des parties en présence. Ce qui compte, c'est de multiplier les poursuites, d'aller en appel, d'enchaîner les procédures dans le seul but de lessiver financièrement et moralement un individu qui a face à lui une municipalité importante, avec les moyens dont elle dispose, des politiciens influents et des partis politiques qui n'aiment guère que les citoyens se réapropprient leur droit à l'expression et à la critique.
Le harcèlement judiciaire de la mairie de Puteaux à l'égard de Christophe Grébert se poursuit donc avec cette fois des poursuites ubuesques pour avoir
"violé le droit à l'image" de policiers municipaux apparaissant de dos dans une vidéo diffusée sur son blog (
cliquer ici).
Pour avoir traversé récemment une période de tourmente médiatico-judiciaire (
cliquer ici), les animateurs du Perroquet Libéré savent combien il est important de ne pas se sentir seul dans de telles circonstances qui mettent les nerfs -voire le portefeuille- à rude épreuve. C'est pourquoi nous apportons naturellement notre soutien à Christophe Grébert et invitons nos lecteurs à faire de même (
cliquer ici).
Courage !