Le Perroquet Libéré

"Je vous demande d'être des citoyens actifs et de nous dire ce qui ne va pas" (Bertrand Delanoë)

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Le chantage affectif de Bertrand Delanoë

Retenez-moi ou je me casse ! Le maire sortant a l'habitude de menacer de prendre ses cliques et ses claques. En utilisant des menaces pas très crédibles...



Le chantage affectif de Bertrand Delanoë
C'est une constante chez lui : dès qu'il est critiqué ou mis en cause, Bertrand Delanoë menace de s'en aller.

On se souvient de ses interviews où il annonçait il y a quelques mois qu'il pourrait très bien ne pas se représenter à la mairie de Paris en 2008 et laisser tomber la politique. Alors qu'il avait fait déposer le nom de domaine delanoe2012.fr dès janvier 2007...

On se souvient aussi de ses réponses évasives où il laissait entendre qu'il pourrait très bien se retirer sur sa terre natale de Tunisie, à Bizerte, si les Verts et ses alliés les plus pénibles continuaient de lui casser les pieds (cela dit, on le comprend : là-bas, la circulation n'a pas été réglée par Denis Baupin et on peut se promener le long des côtes en respirant à pleins poumons...).

On n'a pas non plus oublié l'arrogance avec laquelle le maire de Paris rappelle volontiers qu'il n'a pas que de la politique et qu'il pourrait très bien jeter l'éponge pour retourner gagner beaucoup d'argent dans la communication comme autrefois (sur ce point, il n'est cependant pas inutile de cliquer ici)

Voilà qu'il refait le coup en s'énervant contre les socialistes parisiens qui se déchirent pour des places éligibles sur ses listes et contestent son choix de caser ses collaborateurs les plus proches et quelques people en vue. Cette fois, la menace est encore montée d'un cran puisque, comme l'a relaté Le Canard Enchaîné, il a menacé de claquer la porte en confiant les clés de l'Hôtel de Ville à... Anne Hidalgo !

Voilà qui a du faire sourire beaucoup de monde, et pas seulement dans l'opposition.


Vendredi 14 Décembre 2007
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