"Mon PV n'est pas cocasse car, sur le moment, on est exaspéré et l'envie de i["meurtre" se fait presque sentir.
J'ai dû payer un PV de 11 euros car un prospectus cachait l'endroit où est mis mon ticket de stationnement de résident. A se demander si les contractuels savent de quel côté se placent les tickets ou alors est-ce trop leur demander de soulever l'essuie-glace"]i.
C-H H., 15ème arrondissement.
"J'ai payé deux fois 35 €, je me rembourse en vous narrant les faits.
1/ Nouvel arrivant à Paris, j'ai loué un appartement. J'y ai donc transporté quelques menus effets personnels, cartons, meubles, accessoires divers. Tout ce fouillis est arrivé à Paris dans une voiture commerciale –immatriculée en province, bien sûr-. J'ai eu l'outrecuidance de poser ladite voiture sur une aire de livraison, n'ayant pas trouvé de place ailleurs. C'était un samedi vers 18 heures, à l'heure où les livraisons sont aussi rares que les moments de réflexion à l'Hôtel de Ville. Voiture commerciale mais vitrée ne cachant rien de son contenu, confirmé par un écriteau en bonne position derrière le pare-brise: Emménagement au n°X. Mes va-et-vient me ramenaient à la voiture toutes 15 ou 20 minutes, mais je n'ai pas eu la chance de rencontrer les bleuets fatals qui ont déposé un PV sur le pare-brise et un papillon rouge sur la vitre latérale: Enlèvement demandé… Ouf, j'ai au moins échappé à çà !
2/ Aux abords du marché d'Aligre, dans la rue de Cîteaux, on ne plaisante pas avec la règle de Saint Bernard, pardon… Bertrand ! Arrivé à 13h 30, un jour de marché, je me faufile en créneau entre deux fourgons du marché, et je paye consciencieusement mon obole pour un demi-heure, ticket bien en vue derrière la pare-brise. A mon retour, à 14 heures 05, je découvre le désastre: PV et à nouveau enlèvement demandé ! Et les Toyota boys étaient à l'œuvre ! Motif : stationnement gênant interdit par panneau ! J'ai en effet découvert un panneau interdisant le stationnement aux véhicules autres que ceux du marché jusqu'à 14 heures. Caché par un fourgon, je ne l'avais pas vu en arrivant. Naturellement, ceci a tout du traquenard. J'ai moi-même fréquenté les marchés comme commerçant. Et je peux vous assurer que lorsque je quittais mon stationnement, ce n'était pas pour y revenir avant au moins le lendemain matin. Je libérais donc une place, disponible pour le premier quidam venu. Et les 4X4 (polluants, comme chacun sait) n'étaient pas commandés sournoisement.
Il y a tout lieu de penser que ce manège se reproduit chaque jour à la même heure. Juteux, non ? Le plus "drôle", est que ma voiture était gênante jusqu'à 14 heures selon arrêté municipal et que sans mon retour elle aurait été fourriérisée après 14 heures, soit à une heure où elle n'était plus gênante.
On reste impuissant et sans voix devant tant de bêtise et d'acharnement... Heureusement le Perroquet sait parler !
A. P.