Le Perroquet Libéré

"Je vous demande d'être des citoyens actifs et de nous dire ce qui ne va pas" (Bertrand Delanoë)

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Velib à l'heure du test citoyen

Vous avez essayé les Vélib ? Racontez votre expérience.



'Velib ne mérite pas son prix'

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J'apprécie l'initiative Véli'b, mais je tiens à ajouter un témoignage sur le service fourni, afin d'illustrer le fait qu'il ne mérite pas son prix.

Titulaire d'une carte 5 jours, (que je renouvellerais 5 fois pour un mois et demi : 25 euros, contre 29 euros pour l'année - je regrette l'existence d'un abonnement pour le mois, intermédiaire).

Je tente de prendre ce matin le seul vélo disponible sur les bornes rue Vaugirard, en face de la Sorbonne. Pour une raison inconnue, je ne peux pas, le voyant est rouge.

On m'indique plus bas sur le boulevard St-Michel une autre station, disposant de 13 vélos disponibles. Je marche. La station est en maintenance et je ne peux emprunter aucun des vélos.

Je marche plus bas sur le boulevard St-Michel. Je prends finalement un vélo, mais pour une minute seulement, le temps de me rendre compte que celui est inutilisable parce que cassé : le volant tourne indépendamment de la roue, et celle-ci est bloquée. Donc, je le rends et je ne peux pas emprunter d'autre vélo pour 5 minutes, je dois attendre. Je finis par prendre le bus.

Perte de temps et d'argent, j'espère que la mairie de paris va refuser d'engranger l'argent qu'elle s'octroie des demi-heures supplémentaires à la première gratuite. 29 euros pour un an, c'est très bien. Mais qu'on nous laisse rouler 2 heures en ville tranquille et gratuitement, une demi-heure ça incite vraiment à ne pas attendre 3 plombes aux feux lumineux.

Nicolas D.

Velib ne bouge pas avec La Poste

J'ai voulu m'abonner a Velib' en prenant l'offre annuelle a 29 €. Je m'y suis pris dès le 19 juin, soit presque un mois avant l'ouverture du service.

Tout d'abord, la fameuse inscription sur Internet consiste à générer un PDF qu'il faut... imprimer et mettre sous enveloppe accompagné d'un bon vieux chèque : bravo pour la facilité !

Donc j'ai posté mon enveloppe et 2 semaines après... rien. J'ai alors appelé Velib' où on a eu un mal fou a prendre en charge ma demande pour finalement me dire qu'ils avaient vu mon inscription sur Internet, mais qu'ils n'avaient rien reçu ensuite et que c'était sûrement la Poste qui avait perdu l'enveloppe ! Bien brave, j'ai réimprimé mon PDF, et je l'ai renvoyé avec un nouveau chèque ... et toujours rien. Je vais bientôt rappeler...

Quand il s'agit de mettre ma voiture à la fourrière, ca marche beaucoup mieux !

David D.

'Un système épatant'

Lecteur fidèle de votre journal en ligne, je suis surpris par les réactions négatives publiées au sujet des Velib.

Voici 4 jours que je les utilise quotidiennement et je trouve ce nouveau système épatant. Qu'il ait supprimé des places de stationnement, c'était inévitable, il fallait bien loger les Velib quelque part. Est-il permis cependant de prendre un peu d'espace à la voiture sans s'exposer à la fureur des automobilistes ? Combien d'espace dans Paris monopolisé pour le stationnement des voitures, combien pour celui des Velib ? Soyons raisonnable, je comprends que les Parisiens motorisés râlent, mais sont-ils capables de penser à ceux qui se déplacent autrement ? Si (et je le souhaite), le vélo est amené bientôt à prendre une place croissante dans Paris, il va bien falloir que l'automobiliste change un peu son comportement. Il pollue, il fait du bruit, il prend de la place, soit, mais pourrait-il avoir ne serait-ce qu'une once de modestie ? Je vous assure qu'il faut parfois voir de ses yeux l'arrogance de certains automobilistes à l'égard du cycliste...

Pour le reste, il y a et il y aura sans doute quelques ratés. Le tout premier vélo que j'ai pris était crevé, certaines stations sont pleines, d'autres vides, d'où impossibilité de retirer ou rendre un vélo, etc... Mais qu'importe les cafouillages, ils sont inévitables pour un démarrage, et le système, j'imagine, se rodera. Quant à moi, je fais chaque jour Parmentier-Porte Maillot (7 km, entre 30 et 45 minutes) pour me rendre à mon travail et en revenir, et j'en suis absolument ravi. Seul ennui : déposer son vélo à mi-parcours et en reprendre un à la station la plus proche, afin de ne pas dépasser la limite fatidique des 30 minutes, au-delà de laquelle le Velib devient payant. A ce propos, une durée gratuite de 45 ou 60 minutes me semblerait plus judicieuse, et permettrait à ceux qui le souhaitent de traverser Paris sans user de ce subterfuge.

S'agissant de la sécurité, je suis prudent sur la route, et par conséquent (je touche du bois !), pas trop inquiet. Faut-il cependant rappeler que les imprudents se recrutent non seulement chez les cyclistes, mais aussi chez les piétons et les automobilistes ?

Sur la polémique que vous lancez concernant l'attribution du marché Velib à JCDecaux, je ne ferai pas de commentaire là-dessus car je n'y connais rien, mais j'estime tout à fait normal qu'un journal fouine comme vous le faites dans les comptes publics.

Enfin, j'ai beau, à titre personnel, ne pas apprécier du tout le Maire de Paris, j'estime cependant le Velib est une initiative formidable. On peut quand même ne pas adhérer à la politique de M. Delanoé, mais reconnaître, quand il y en a, ses réussites, NON ?

'Vélib, ça bugue...'

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Voulant ce dimanche tester ce "fabuleux" système (qu'intrinsèquement je trouve utile, J'ai commencé par faire une recherche sur le site internet vélib.paris.fr. Le site qui semble a priori pas trop mal conçu, présente néanmoins quelques "bugs" : un nombre non négligeable de stations n'apparaissent pas sur le plan : essayez de chercher la station 19038... elle existe bien dans la base de donnée, mais pas sur le plan : quand on la demande, elle apparaît sur un beau fond grisé (merci Google !) Les habitants de la rue Lassus (Paris 19) seront heureux d'apprendre qu'ils habitent dans les limbes...

Autre détail qui montre que le système est loin d'être au point, quand vous interrogez les stations, la différence entre le nombre de vélo disponibles plus les emplacements libres et le nombre total d'emplacements de la station, dépasse souvent la dizaine (faites l'expérience, vous verrez) : ce sont des vélos présents sur la station qui sont "bloqués" pour des raisons que j'ignore.

Bref, après cet aperçu "online", on a voulu tester en mode réel dans le 20ème nord (et le bas du 19ème): 1ère station (Pixéricourt), il y a des vélos disponibles (2), des vélos bloqués (5) et de toute façon, le système refuse de prendre des abonnements de courte durée (dès qu'on approche la CB, la borne se ré-initialise). 2ème station (Rue du pré Saint-Gervais), il n'y a pas de vélos. 3ème station (rue de Lassus), il n'y a que des vélos bloqués (9 sur 19 emplacements). 4ème station : en travaux, il y a 14 vélos, tous bloqués. 5ème station (rue de Belleville), 7 vélos, tous bloqués. 6 ème station (rue des Pyrénées), on prend notre abonnement 1 jour (par deux) après 5mn d'attente, mais là il n'y a qu'un vélo de libre (et 5 de bloqués).

Ma femme prend le vélo, moi le bus 26, direction Gambetta. on passe devant une 7ème
station (rue des Pyrénées) (vide), puis à la place Gambetta, à la 8ème station (rue des Gâtines), on repose le vélo (il n'y en n'a pas d'autre de dispo, mais 7 vélos bloqués). A la 9ème station (Place Martin Nadaud), il n'y a que 5 vélos, tous bloqués. On est rentré en bus... merci la RATP. Quant a moi, je ne me suis toujours pas servi de mon abonnement 1j... Demain peut être ??? Je suis après retourné à la 1ère station (Pixéricourt), mais là, le clavier ne marchait plus...

Autre remarque, dans 2 stations sur 3, le système qui est sensé indiquer les stations libres ou disposant de vélo ne marchait pas...

Bref, tout cela sent encore le rodage, pour ne pas dire l'improvisation... Il aurait peut-être fallu laisser du temps au temps. De nombreux parisiens habitant le 20ème nord tournaient comme nous autour des bornes, en râlant très fort. Pourquoi tant de vélos bloqués sur les stations ??? Il fallait sans doute lancer ce programme avant Paris-plage pour la bonne gloire de notre Maire, en pour l'instant, ce sont les Parisiens qui en essuient les plâtres (comme signalé d'ailleurs sur le site internet de Vélib).

Autre chose, comme déjà soulévé par un lecteur du Perroquet, pourquoi on ne peut pas s'abonner en ligne ???

Xavier A.

'Un rodage payé par le consommateur'

Pour ma part j'ai pu tester Vélib le week-end dernier et faire l'expérince du manque de fiabilité du système.

J'ai rendu mon vélo en bas de chez moi mais la borne se comportait bizarrement quand il s'agissait d'enregister mon numéro d'abonné temporaire. J'ai pu constater le lendemain en voulant reprendre un vélo que la borne était HS. C'est en voulant prendre un vélo dans une autre station que j'ai constaté que mon vélo de la veille était considéré comme manquant.

Il m'a fallu appeler le service Vélib pour faire rétablir la situation. Ca a été fait promptement mais j'ai perdu une bonne 1/2 heure et n'ai pas pu relouer de vélo. L'opératrice avait beau
jeu de m'expliquer que c'était la faute d'un prestataire informatique si certaines bornes ne marchaient pas.

Je me dis surtout qu'au lieu de faire payer le rodage du système par le consommateur, il aurait mieux valu que JC decaux fasse des tests préliminaires.

Vélib : lancé mi-juillet, opérationnel début septembre !!!

Gilles D.

'Des chars d'assaut déguisés en vélo'

Bonjour cher volatile, un petit mot sur Vélib.

Clairement, le concept de vélos mis à la libre disposition des "Parisiennes et des Parisiens" répond à un besoin. Mais il faut vraiment une municipalité comprenant un grand nombre d'antimilitaristes primaires pour proposer des chars d'assaut déguisés en vélos. 23 kg, c'est digne du Livre des records. Quant à la couleur...Le plus drôle est que cette apparence de solidité ne cache pas le premier défaut de ces tanks bobos : le phare avant est d'une fragilité déconcertante. Le plus souvent, il clignote, donnant l'impression que les cyclistes amateurs qui les chevauchent demandent la priorité (enfin, à 23 kg, ça n'arrivera pas souvent !). Parfois, son faisceau pointe piteusement le sol juste devant la roue avant.

Mais le plus drôle est d'observer le visage surpris des utilisateurs de Vélib utilisant les trottoirs (fuyant ainsi les dangereux autoroutes à taxi, bus...et vélos), alors qu'ils se font engueuler par des piétons déjà confrontés à de multiples scooters fuyant pour leur part les sens interdits. Visiblement, l'opération Vélib n'est pas la réponse aux problèmes de circulation dans Paris !

Lionel R.

Quelques idées d'amélioration

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Un problème récurrent du service est la non disponibilité de vélos sur les lieux en hauteur. Et la raison parait évidente, mais les fournisseurs du service ne semble pas s'être vraiment penchés sur le problème.

A titre d'exemple, il est hors de question pour l'instant pour moi d'envisager le système comme mode de transport régulier a partir de chez moi (hauteurs du 20eme) : cela fait plusieurs fois que je vérifie la disponibilité des 3 bornes les plus proches de chez moi (Bornes 20037, 20038 et 20027) en partant travailler pour les trouver toujours vides !

J'aimerai donc suggérer quelques améliorations (il parait évident que les systèmes de rapatriement en camionnette ne sont pas efficaces !).

- D'une part prévoir plus de stations dans les lieux élevés, mais aussi et surtout ...
- Mettre a contribution les utilisateurs en les motivant : proposer de gagner des crédits de temps pour tout vélo déposé dans des stations chroniquement vides. Il devrait être possible de rajouter cette information d'une manière dynamique au niveau des bornes : avec un
indicatif clair signifiant : si vous ramenez un vélo dans ces bornes dans l'heure qui suit, alors vous gagnez un crédit de 2 euros, avec une protection du genre : pas plus de 2 vélos remontés par jour et par personne, histoire de limiter les abus.

Pascal V.

'La prochaine fois, j'irai à pied'

Bonjour Perroquet Libéré,

Je tiens à vous faire part de mon expérience et de mes remarques sur Vélib, expérience qui s'est déroulée le dimanche 22 juillet dernier. J'habite dans le Xème arrondissement de Paris, près de la gare de l'Est.

Dimanche 22 juillet, je décide de me rendre à la piscine Pailleron, dans le XIXème arrondissement. Je décide de recourir au Vélib, vu que tout trajet inférieur à ½ heure est gratuit. Bien mal m'en a pris… En effet, en bas de la rue du faubourg saint denis, à l'intersection du Boulevard de Magenta, il y avait une station Vélib avec 3 vélos libres (au vert). Je me lance, introduis ma carte bleue, saisis un code secret, etc. etc. On retient 150 euros sur ma carte… Puis le système me délivre un reçu et me demande si je veux retirer un vélo. Je réponds évidemment que oui. Et là j'ai la surprise de voir le système me répondre que de vélos disponibles il n'y en avait en réalité point !...

Bon, je fais contre mauvaise fortune bon cœur et décide de me mettre en route à pieds, en espérant que sur mon chemin je trouverai une autre station vélib moins capricieuse. Je rencontre cette station à Château Landon. Et là, ce n'était plus 3 vélos qui étaient dispo, mais plus du ¾ du parc ! Super ! Je saisis mon numéro d'abonné patiemment et mon code secret. Et là le système me redit… qu'il n'y avait pas non plus de vélos disponibles.

Je commence à être sérieusement agacé. En effet, je ne comprends pas que je doive faire des saisies compliquées si le système sait à l'avance que la réponse est négative. C'est comme si l'on rentre dans une boulangerie pour acheter une baguette, que le boulanger vous demande de régler celle-ci puis de vous dire qu'en fait il n'y en a point, des baguettes ! Quel est donc ce ‘génial' programmateur informatique qui a réglé ce système de réservation ?!!!!

Bon, je décide de continuer. Je sais que dans la rue Pailleron se trouve une station Vélib. J'y suis presque arrivé. Or à 100 mètres d'elle, dans une rue parallèle dont j'ai oublié le nom, je vois une station vélib avec 1 ou 2 vélos. Je décide d'essayer de retirer le vélo, ‘pour la gloire'.. Et là, ça marche. Bon, je fais 100 mètres pour la gloire et je gare la vélo dans la station de la rue Pailleron. Je reste 1 heure ou deux à la piscine puis je sors. Là je me dis que ça va être agréable avec un vélib, vu qu'il suffit de se laisser rouler pour rentrer. Je vois qu'il y a un vélo de libre. Je me précipite et saisis mon code, long comme le nombre d'Avogadro … Et là, nouvelle surprise : la machine me dit qu'en fait mon abonnement temporaire a …. expiré !!! Alors que ce genre d'abonnement est valable 24 heures.

Conclusion : Désormais, avant que je me décide à utiliser ces Vélibs, j'y regarderai à deux fois car il y a une forte probabilité que je fasse mon trajet à pieds. Super !

A.R.

Velib, enfin

je viens de découvrir votre site et je me permets d'envoyer quelques remarques. A lire votre site et la réaction de vos lecteurs, on pourrait croire que c'est un vrai chemin de croix pour utiliser vélib'. Dans mon expérience, rien n'est plus faux. C'est un système mis en place depuis belle lurette, à Rennes par exemple, et qui a remporté un succès considérable, idem à Lyon me semble-t-il.

Bref, en ces jours de beau temps, je l'utilise très régulièrement et je suis enchanté. Enfin pouvoir se balader en vélo dans Paris, sans avoir peur de se faire voler le précieux engin. Adepte du roller, je les utilise de moins en moins. Ah oui, c'est vrai, j'oubliais de dire que je n'ai pas de voiture (pas que je sois un anti-automobile, mais les inconvénients et le coût me semblent rédhibitoires à Paris).

Pour finir, quelle beau ramassis de grincheux sur votre site ! Le parisien est râleur à ce que je vois... et votre site, en ne recueillant que l'opinion de ces grincheux donne une image qui n'est pas tout à fait conforme à la réalité. Que voulez-vous, les gens heureux n'ont pas d'histoires - en tout cas, ils prennent moins souvent la plume...

Lionel B.

Attention danger

Au secours !!! Les utilisateurs de vélib roulent sur le trottoir, prennent les sens interdits, roulent sur deux voies... Hier j'ai même vu trois "cyclistes" remonter le boulevard Sebastopol en sens interdit ! Attention lorsque vous voyez ces vélos, soyez vigilants : ce sont des dangers et il y aura certainement de graves accidents !!!!

La mairie accusera certainement les automobilistes ou les motards !!!

Et maintenant les piétons s'en mêlent. Ils pensent qu'ils ont tous les droits et dans mon entourage j'ai relevé deux accidents de deux-roues identiques : les piétons ont traversé alors que le feu était vert. Résultat deux mois d'arrêt de travail et des fractures.

Tout cela est-il bien raisonnable ?

Je précise que je suis cycliste hiver comme été, parisienne depuis ma naissance et gauchisante mais, Monsieur le maire et les socialistes, vous n'aurez plus mon vote !!!!!!!!!!!!!!! De toutes manières, lorsque l'on écrit a notre mairesse du 4ème, elle ne répond pas ou élucide les questions.

Michelle T.

Contrepartie ?

On sème des Velib, il pousse de panneaux publicitaires...

Particulièrement boulevard de l'Opéra : cinq nouveaux, au moins, depuis deux semaines.

Mais tout le monde s'en fout.


Christian A.


Piégé Gare de Lyon !

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Cycliste régulier à Paris, j'ai observé avec curiosité et intérêt l'arrivée des Velib.

Fin juillet, devant aller prendre le train à la gare de Lyon, je décide de tenter l'expérience Velib, afin de ne pas laisser mon propre vélo pendant plusieurs jours dans la rue, et risquer de me le faire voler.

• Le jour dit, je prends un abonnement à la journée sans difficulté. Pas de bugs ou de dysfonctionnement.
• Le vélo est peu ergonomique. Moi qui suis grand, la selle montée au maximum ne suffit pas à rendre la position de pédalage confortable. Lors de mon trajet, j'ai beaucoup souffert de devoir pédaler les genoux pliés. Et ça, c'est primordial...
• Quand on a également un peu l'habitude du vélo, les Velib sont très “mous” et j'ai la pénible sensation de pédaler dans la semoule, de dépenser beaucoup d'énergie pour peu de résultat.
• Les 3 vitesses sont suffisantes et permettent de monter les quelques côtes parisiennes sans trop de souci, même pour les rouleurs occasionnels.
• Oui, les vélos sont un peu lourds, mais ce n'est guère important.
• Le plus gros couac de mon coté est l'arrivée à la Gare de Lyon. Parti en avance pour ne pas stresser, je pensais naivement trouver un parking Velib en plein devant la gare, et j'imaginais même trouver une capacité de parking doublée vue l'importance de la destination.

Arrivé Gare de Lyon, surprise : rien, nada. J'explore tout le parking et l'esplanade. Je fais le tour par la droite, par la gauche. Toujours rien. L'heure tourne...

Je demande à un chauffeur de taxi qui m'indique que deux parkings sont disponibles sur des zones un peu excentrées, rue Van Gogh et rue de Chalon. Je dois repartir de la gare, et je me rends d'abord rue Van Gogh. Pas de place. L'heure tourne toujours... Je dois refaire tout le tour de la gare (c'est assez long) pour me rendre rue Chalon. Pas de place non plus. Je commence vraiment à fulminer. Mon train est dans 10 minutes. Dégouté, j'ai envie de balancer le vélo sur le trottoir et je me résouds déjà à prendre le train suivant. Je pense aux 150 euros de caution.

Coup de bol, je tombe sur la borne rue Hector Malot et je peux enfin garer ce satané bicloune.

Suant, furieux, les genoux douloureux, il me reste 5 minutes et je dois piquer un sprint d'enfer pour trouver mon quai et attraper le train à la dernière minute. La prochaine fois, je prendrai mon vélo...

François D.

'Vous ne pourez plus vous en passer'

Paris vous semble grand (cliquer ici) et pourtant, ce n'est pas une capitale très étendue. Vous n'avez pas eu de chance !!

Réesayer vous verrez vous ne pourez plus vous en passer !!! ;-)

Y. Q.




Quand l'organisation déraille...

Velib pour les Parisiens ressemble à un véritable engouement. On n'avait jamais vu autant de vélos sur les pistes cyclables parisiennes. Ceci va profiter à la cote du maire et de son équipe alors qu'il n'y sont que pour peu de choses, l'idée venant d'ailleurs, l'exploitation en revenant à Decaux.

Par contre, grâce à Vélib on découvre la pauvreté et l'inadaptation du réseau cyclable parisien. Comme nous le supposions, beaucoup de pistes cyclables ne sont pas fonctionnelles et ont été faites pour supprimer des places de stationnement voitures, changer des sens de circulation, interdire certaines rues... pour dégoûter le parisien de la voiture.

J'utilise Vélib depuis le 25 juillet et j'aurais des remarques à faire. D'autres s'en sont déjà chargé sur ce site et sur bien d'autres forum. Si tout fonctionne, la mise à disposition d'un vélo est très simple (même sans abonnement à l'année) si l'on possède une carte de crédit et une carte Navigo RATP (même mensuelle non approvisionnée). Cette dernière permet aussi (même en abonnement 1 jour) de changer de vélo en un éclair, en la posant directement sur le râtelier du vélo enfourché choisi. On ne peut pas trouver plus rapide depuis Lucky Luke !

Tout cela , c'est quand ça marche bien, avec des vélos en bon état, des bornes de stations qui fonctionnent, des stations approvisionnées en vélos (mais pas trop...), des stations qui existent autrement que sur les plans, des pistes cyclables fonctionnelles. Exemples: Pour choisir un vélo, on préfère une station pleine ou à moitié pleine; pour rendre un vélo on préfère une station vide ou à moitié vide.

Ceci ne semble pas bien compris par l'organisation. On approvisionne dans la journée jusqu'au trop plein les stations situées dans Paris historique, quartiers de bureaux, et quais de Seine en oubliant le pourtour et les hauteurs de Paris (18ème, 19ème, 20ème, 13ème, 14ème, 15ème). Ma balade du 16 août illustre bien ceci :

Je pars de Sarette-Alésia (quartier vert par excellence où il est devenu pratiquement impossible de circuler en voiture et pas aisé de circuler à vélo par manque de pistes). A cette station, passé 11 H du matin, il y a rarement un vélo disponible, idem pour La Tombe-Issoire René Coty je dois donc me rendre à Denfert (3 vélos , mais en panne) donc direction St-Jacques à pied, il fait beau. Là, je prends un vélo parmi les quelques restants.

Je voulais aller à Pyramides pour faire une course. Je descends Bd Raspail, rue du bac jusqu'à la Seine-quai rive droite entre Le Louvre et Tuileries. A cet endroit, impossible de rejoindre directement Pyramides, l'accès du souterrain n'est pas accessible aux vélos et il n'y a aucune piste cyclable sud nord dans ce secteur si fréquenté. Obligation de faire le tour par Concorde ou par rue du Louvre, c'est dément !. J'arrive enfin avenue de l'Opéra (niveau Pyramides) où je dois faire une course. Je voudrais bien rendre le vélo. Toutes les stations du quartier sont pleines avec des files d'attente de vélibistes qui veulent rendre leur vélo et la pluie commence. J'ai fait plus de 10 stations dans le quartier Palais Royal Opéra Bourse, y compris celle de rue de Provence qui n'existe que sur les plans pour enfin trouver une place à Trinité !!! J'ai eu ensuite une demi-heure de marche à Pied sous la pluie pour aller faire ma course à Pyramides.

Ne pourrait-il pas y avoir dans Paris des panneaux indiquant les stations vélib les plus proches?. Car pour consulter les plans sur les bornes, il faut déjà en trouver une! Tenir compte aussi pour les réappros du sens naturel des emprunts de vélos: des hauteurs vers le bas, du logement vers le bureau ou les quartiers touristiques le matin, l'inverse le soir. Merci pour votre rubrique.

François C.

'Les cyclistes se croient tout permis'

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Enfer et damnation… Avec « Vélib » : encore plus de vélos sur les trottoirs.

Hier, rue du Faubourg Saint-Martin entre Louis Blanc et Gare de l'Est, pas moins de 15 vélos sur le même trottoir. Et pas question de vous laisser passer, vous n'êtes pas prioritaire, le trottoir est à eux. Qui sont ces cyclistes qui ne savent pas rouler sur la route ???

Je connais de vrais cyclistes parisiens qui ne roulent toujours pas sur les pistes cyclables sur les trottoirs mais sur la route ce qui leur semble tout a fait logique.

Je ne peux plus les supporter, ils se croient tout permis. Quand il y en a un qui se casse la figure on en arrive à se dire « bien fait, ça lui apprendra ». Comment en est-on arrivé là ?

Véronique M.




Vous aussi, racontez votre expérience avec le système Velib : contact@leperroquetlibere.com


Lundi 20 Août 2007
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